ANR Témoins 39-45 : Colloque de clôture.
Résultats, défis et perspectives
18 mai 2026, 9:00 - 17:30
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Centre Malher, Amphithéâtre Georges Dupuis
9, rue Malher, 75004 Paris (métro Saint-Paul)
Entrée libre mais inscription conseillée :
PROGRAMME
9:00 - 9:30 Ouverture du Colloque
Introduction : l'ANR Témoins 39-45 dans la suite de MATRICE et dans le cadre des sciences participatives
Thierry Berkover, Carine Klein Peschanski et Denis Peschanski
9:30 - 10:00 Une base de données pour la recherche et la transmission (contenu et fonctionnalités)
Carine Klein Peschanski (CESSP) et Vincent Prost (Skopus)
10:00 - 10:45 Sciences participatives dans et pour la recherche historique (1/2)
Introduction : Milou Balandier (CESSP)
Animation : Alya Aglan (Université Paris 1)
Deux exemples :
John Corton : Police et Patrie dans la série 72AJ
Sabine Pesier : Deux témoignages du Fort de Romainville (Madeleine Dissoubray et Yvonne Abbas)
10:45 - 11:00 Le regard de la Tiers-Veilleuse
Marie-France Mifune
11:00 - 11:30 Le programme Science Avec et Pour la Société (SAPS) de l’ANR. Pour des sciences participatives
Tristan Lescure (ANR, SAPS)
11:30 - 13:00 TABLE RONDE : La place du témoignage dans l’histoire et la transmission de la Seconde Guerre mondiale.
Henry Rousso, Musée mémorial du Terrorisme, DR émérite CNRS : L’importance prise par le témoignage en histoire depuis les années
1970
Renée Poznanski, Historienne, Université Ben Gourion : Le témoignage dans l’histoire de la déportation des Juifs de France : étude de cas
Constance Pâris de Bollardière, Historienne, The American University of Paris, The Schaeffer Center for the Study of Genocide : Les
collectes Fortunoff et Spielberg
Bertrand Hamelin, historien : Parahistoire et génération de témoignages
Thierry Berkover, AFMD : Qui fait témoins après les témoins ?
Animation : Denis Peschanski
14:30 - 15:15 Sciences participatives dans et pour la recherche historique (2/2)
Animation : Alya Aglan (Université Paris 1) et Carine Klein Peschanski
Deux exemples :
Robert Vanovermeir : De la diversité des témoignages. À partir des analyses de témoignages de déportés au camp de Buchenwald
Aline Duchêne : Un parcours de déportée : Yvette Morin-Claerebout
15:30 - 17:15 Valorisation
Introduction : Vers la mise en ligne ciblée et outillée des témoignages
Le Mémorial du Camp de Rivesaltes. Céline Sala-Pons et Gregory Tuban
Le Concours National de la Résistance et de la Déportation (CNRD) :
Rachid Azzouz (Inspecteur général) et Samuel Coulon (Canopé).
Sabine Pesier, Mémorial des Femmes en résistance et en déportation aux Lilas (Fort de Romainville)
Thomas Fontaine (pour le projet général) et Éric Brossard (mallette pédagogique)
17:15 - 17:30 Conclusions Thierry Berkover et Denis Peschanski

Pour cette Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation, des commémorations auront lieu dans toute la France, l'AFMA sera notamment représentée pour la commémoration, dimanche matin à 10:30 devant la stèle "Mémoire d'Auschwitz" de la gare de RER du Bourget, participera aussi au défilé partant à 10:30 du "quai aux bestiaux" à la mairie de Pantin,
Il y aura aussi plusieurs commémorations à Paris, dont celle au Mémorial de la Shoah (Paris 4e) à 10:30, ou encore à 12H15, celle organisée par la municipalité du 13e, devant la plaque d’hommage aux déporté•es de la cité HBM du 137, Bd de l’Hôpital (Paris 13e) que nos ami•es Siegmund et Hélène Gingold, l’un et l’autre rescapé•es de la barbarie nazie, y avaient fait installer.
L'AFMA est particulièrement attachée au projet de mise en réseau des sites de mémoire de Seine-Saint-Denis "Mémoires en réseau, Résistance Shoah et Déportations en Seine-Saint-Denis"
Aussi nous nous tenons à inviter à suivre l'invitation de Stéphane Troussel, Président du Département de la Seine-Saint-Denis et Dominique Dellac, Vice-présidente chargée du patrimoine culturel, de la mémoire, du tourisme et de l'éducation artistique et culturelle, en présence de l'artiste Chemsedine Herriche ont le plaisir de vous inviter à l'inauguration du parcours artistique mémoriel Outre-Nuit de Chemsedine Herriche
Le dimanche 26 avril à 15h30
Fort de Romainville
Mémorial de la Shoah à Drancy1 avenue de la Résistance - Les Lilas
Cette inauguration sera précédée de la cérémonie préfectorale en souvenir des victimes et des héros de la déportation à laquelle vous êtes convié·e·s dès 14h30.
Initié par le Département de la Seine-Saint-Denis, dans le cadre du programme d'art dans l'espace public et de la mise en réseau des lieux de mémoire de la Seconde Guerre mondiale, le parcours artistique Outre-Nuit imaginé par l'artiste Chemsedine Herriche, se déploie sur cinq lieux majeurs de l'internement et de la déportation : la cité de la Muette à Drancy, les anciennes gares de déportation du Bourget-Drancy et de Bobigny, le fort de Romainville aux Lilas et le quai aux bestiaux à Pantin. Les trois premiers témoignent de la persécution des Juives et Juifs de France et les deux derniers relèvent de la répression des Résistantes et Résistants de France.
- 14h30 : Commémoration et inauguration du parcours Outre-nuit au Fort de Romainville
- 16h : Déplacement en car vers l'ancienne gare de déportation de Bobigny
- 16h30 : Commémoration et inauguration du parcours Outre-nuit à l'ancienne gare de déportation de Bobigny
- 17h30 : Inauguration du parcours Outre-nuit à la cité de la Muette à Drancy
- 18h : cocktail convivial au Mémorial de la Shoah à Drancy

Détail du triptyque de Chemsedine Herriche : "Je ne sais pas quand je pourrai vous écrire",
Volet de la gare du Bourget-Drancy du parcours artistique "Outre-Nuit"
Crédit photo : Sylvain Hitau
Un parcours conçu et financé par le Département de la Seine-Saint-Denis, avec :
Direction artistique : Manifesto et Écouter Pour Voir, Production déléguée : Manifesto et Octopus, Direction technique : Octopus
Inscription obligatoire pour bénéficier d'une place dans un bus qui desservira différents sites du parcours d'art: https://app.novagouv.fr/s/zZvBt8yFl6DBzaGFmrQ-

Aujourd’hui , nous nous souvenons de la révolte du ghetto de Varsovie.
En octobre 1942, les mouvements de jeunesse, toutes tendances politiques réunies, forment l’Organisation Juive de Combat, sous la direction, entre autres, de Mordechaï Anielevicz, Marek Halter, Isaac zuckerman, Zivia Lubetkin… Quelques centaines de jeunes combattants , garçons et filles, dont le plus vieux avait 23 ans et le plus jeune 14 ans.
Ils arrivent à se procurer quelques armes de poing auprès de la résistance polonaise et au marché noir et à fabriquer des cocktails Molotov. Mais ce n’est presque rien en face des tanks , des lance -flammes, des mitrailleuses des nazis.
Malgré tout en janvier, ils parviennent, à la surprise générale, à interrompre les départs de , la fermeture des fabriques et à repousser un premier assaut.
Il faudra trois mois pour que les Allemands se reprennent et attaquent, à la veille de la Pâque Juive, sous les ordres de Jurgen Stroop qui rendra compte de l’opération à Himmler.
Malgré une issue qui ne faisait guère de doutes , ces partisans se sont sacrifiés pour défendre l’honneur et la dignité humaine.gloire à elles et à eux.
Des commémorations se tiennent notamment au Mémorial de la Shoah, à la mairie du 10ème arrondissement de Paris.
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